Entretien pastoral avec le recteur de notre paroisse le samedi de la troisième semaine après Pâques, le 02.05.26

Le samedi de la troisième semaine après Pâques, le 02.05.26, après la Divine Liturgie, une rencontre pastorale aura lieu dans la salle inférieure avec le recteur de notre paroisse, l’archiprêtre Vadim Zakrevsky.

À cette occasion, nous souhaitons partager quelques retours, impressions et connaissances reçus des paroissiens au sujet des rencontres précédentes :

« …ce qui, dans une certaine mesure, est aussi une réponse de l’âme et de l’esprit aux entretiens du prêtre, recteur de la paroisse, auxquels je me suis efforcé d’assister assez régulièrement. Je ne vais pas выделять les aspects que l’on pourrait qualifier de formels, bien que dans de tels entretiens il n’y ait rien de formel, mais ce sont des points qui, néanmoins, sont très intéressants, du moins pour moi. Il s’agit de la différence entre les membres du clergé et les servants de l’Église, ainsi que de la hiérarchie dans l’Église. D’ailleurs, pour moi, il a été intéressant d’apprendre que l’office peut aussi être célébré par un diacre en l’absence d’un prêtre, mais sans la célébration des sacrements et sans la lecture de l’Évangile, c’est-à-dire sans ce qui relève des actes propres au prêtre. En outre, une grande impression a été faite sur moi par un point auquel, peut-être, je n’avais pas réfléchi, ou plutôt que je me représentais quelque peu différemment. Il est généralement connu qu’après la mort l’âme passe par les épreuves, et qu’au quarantième jour il est déterminé où l’âme va — au paradis ou en enfer. Pour ma part, je considérais ce processus comme absolument achevé, tandis que le Jugement dernier me semblait concerner, pour ainsi dire, les personnes qui, à ce moment-là, sont vivantes. Certes, cela entrait dans une certaine contradiction avec ce qui est écrit en plusieurs endroits et avec la thèse bien connue selon laquelle « les saints aussi comparaîtront au Jugement dernier ». Après l’un des entretiens du recteur, consacré notamment à cette question, j’ai compris qu’au Jugement dernier il est possible, pour ainsi dire, une révision de la détermination de l’âme qu’elle a reçue après la mort de la personne, probablement dans les deux sens, puisque les saints, reconnus comme tels sur la terre, il est apparemment supposé que leurs âmes se trouvent au paradis. Et s’ils sont soumis à une telle révision, on peut en conclure qu’une révision est, semble-t-il, possible dans un sens comme dans l’autre. En outre, une certaine révélation pour moi ont été plusieurs questions posées par les paroissiens lors de ces rencontres, et parmi celles qui ont marqué mon âme figurent des questions liées à la responsabilité des acteurs de la culture et de l’art tant devant Dieu que devant les hommes dans le contexte de la responsabilité devant Dieu. D’une certaine manière, je ne m’étais pas auparavant arrêté à une telle formulation de la question…