Le samedi de la troisième semaine préparatoire au Grand Carême (semaine des laitages – semaine continue), la Divine Liturgie a été célébrée et présidée par le recteur de notre paroisse, l’archiprêtre Vadim Zakrevsky.
En ce jour, la Sainte Église célèbre également la mémoire :
• du Synaxe de tous les vénérables Pères ayant resplendi dans l’ascèse (commémoration mobile célébrée le samedi de la semaine des laitages) ;
• du saint grand-martyr Théodore Stratilate (319).
Dans son homélie prononcée au cours de l’office divin, le recteur a souligné l’importance de la lecture évangélique de ce jour, qui constitue, par son sens et par son essence, la continuation de celle proclamée lors de la précédente Divine Liturgie. Il s’agit notamment de la poursuite du thème de la condamnation des scribes et des pharisiens, lesquels accomplissaient nombre de leurs œuvres pour être vus des hommes.
Ainsi, dans l’Évangile de ce jour, il est rappelé que le Christ exhortait Ses disciples à ne pas faire l’aumône publiquement, c’est-à-dire de manière à être remarqués par un grand nombre ; car il est dit qu’un tel homme recevra la gloire et les louanges des hommes, mais que son action ostentatoire ne lui vaudra aucune récompense dans les cieux.
De même, il est demandé de ne pas prier longuement pour être vu, et cela pour deux raisons. Certes, il est bon et nécessaire de prier, tant au cours des offices à l’église qu’en privé selon les besoins personnels. Il n’y a rien de blâmable dans une prière prolongée ; toutefois, lorsque celle-ci est accomplie dans un esprit de démonstration, c’est précisément cette attitude que le Seigneur réprouve.
La seconde pensée exprimée dans ce contexte est que le Seigneur connaît nos besoins avant même que nous ne nous adressions à Lui pour les Lui présenter ou pour en demander l’accomplissement dans la prière. Il n’est donc pas nécessaire de multiplier les paroles pour exposer nos requêtes et nos nécessités, puisque le Seigneur connaît toutes choses — et cela avant même que nous ne les exprimions dans notre prière.
Étant donné qu’un seul et même thème, bien qu’illustré par des exemples différents, a été abordé dans deux lectures évangéliques proclamées lors de Divines Liturgies successives au sein du cycle des offices de l’Église, nous pouvons conclure à l’importance particulière des enseignements du Seigneur concernant les actes hypocrites accomplis pour être vus des hommes.
À l’issue de l’office, un entretien a eu lieu avec le prêtre.











